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Un plateau, des vallons, et Lyon en contrebas

Le secteur commence là où les routes se mettent à monter. Depuis Vaugneray, Grézieu-la-Varenne ou Pollionnay, on quitte la vallée et l’on grimpe vers des bourgs posés sur la crête. Plus haut, Yzeron et Duerne vivent une partie de l’année avec le vent et des matins où l’on ne voit pas le bout du pré. Sur le plateau, Saint-Martin-en-Haut et Larajasse sont des communes d’élevage et de cultures, où le rythme est celui des bêtes et des saisons, pas celui des horaires de bureau.

À l’ouest, Saint-Laurent-de-Chamousset et Sainte-Foy-l’Argentière commandent des vallées étroites, avec des trajets qui s’allongent dès qu’un chantier bloque une route. Saint-Symphorien-sur-Coise fait office de bourg-centre pour tout un versant : on y passe à la pharmacie, au marché, et l’on y croise nécessairement quelqu’un que l’on connaît. Thurins et Messimy tiennent aux vergers et au maraîchage, avec des journées qui commencent avant le jour pendant que le reste du plateau dort encore.

Partout la même donnée pratique : peu de transports, des horaires de car qui ne conviennent à personne, et la voiture comme seule vraie solution. Compter une demi-heure jusqu’à Lyon depuis les communes basses, trois quarts d’heure depuis le haut. Cela décide de l’heure à laquelle on m’appelle et de la façon dont on vient me voir.

Dans un village, on ne consulte pas à trois rues de chez soi

C’est la première chose que l’on me dit, presque toujours avant le motif de l’appel : personne ne doit savoir. Ce n’est pas de la honte, c’est du bon sens local. Une voiture garée un quart d’heure devant une maison connue, une porte poussée un samedi matin, et l’histoire circule avant le soir. Dans un bourg où les familles se côtoient depuis trois générations, une démarche personnelle devient très vite une affaire publique.

Alors on s’organise. On appelle depuis la voiture, sur un parking, ou de la cuisine une fois que tout le monde est monté se coucher. On descend sur Lyon un jour de semaine, en glissant le rendez-vous entre deux courses, parce qu’en ville personne ne connaît personne et que c’est exactement ce que l’on cherche. Ou l’on me demande de monter, et je monte : je reçois à Lyon, je me déplace, et je travaille aussi entièrement à distance.

  • Vaugneray, Grézieu-la-Varenne, Pollionnay, Messimy : la descente est courte et l’on préfère souvent venir au cabinet de Lyon plutôt que de risquer d’en parler au pays.
  • Yzeron et Thurins : des coteaux, des routes étroites, des hameaux dispersés où une visite se remarque encore plus qu’au centre du bourg.
  • Saint-Martin-en-Haut, Duerne, Larajasse : le plateau, les exploitations, un voisinage où tout finit par se savoir et où l’on parle peu de ce qui ne va pas.
  • Saint-Symphorien-sur-Coise, Sainte-Foy-l’Argentière, Saint-Laurent-de-Chamousset : des bourgs-centres où l’on fait ses courses et où l’on croise tout le monde, donc des appels qui se passent plutôt le soir.

Ce que l’on me confie ne sort pas de l’échange : aucun message qui expliquerait quoi que ce soit, aucun rappel à l’improviste si on me l’a demandé. La discrétion n’est pas un argument, c’est la condition pour que quelqu’un ose parler vraiment.

L’hiver, quand le plateau se referme

De novembre à février, le secteur change de nature. La nuit tombe avant la fin de la journée de travail, le brouillard s’accroche au plateau, la neige et le verglas rendent certaines montées difficiles. Les visites s’espacent, les soirées s’allongent, et ce que l’on remâche prend beaucoup plus de place qu’il n’en mérite.

C’est une période où l’on m’appelle davantage depuis ces communes. Un couple qui ne se parle plus a soudain toute la semaine pour s’en apercevoir. Une personne seule à Yzeron ou à Duerne passe des jours sans conversation réelle. Dans ces cas-là, l’éloignement n’est pas qu’une question de kilomètres : c’est le sentiment d’être loin de tout recours.

C’est pour cela que je suis joignable à toute heure. Un premier échange se fait entièrement par téléphone, sans que personne ait à prendre la route par mauvais temps, et si une présence est ensuite utile, on choisit le moment : un jour de descente sur Lyon, ou une visite chez vous.

Ce qui pèse dans une famille de la terre n’est presque jamais une seule dispute : c’est une suite de silences qui ont tenu des années.

Les exploitations familiales : l’héritage et la reprise

Sur ce secteur, une part importante de ce que l’on m’expose tourne autour de la ferme. Qui reprend, qui ne reprend pas, qui a travaillé des années sans être payé, qui est parti à la ville et revient donner son avis au moment du partage. Des terres et des bâtiments se transmettent, et avec eux des promesses faites à voix basse que personne n’a écrites. À Saint-Martin-en-Haut, à Larajasse, du côté de Saint-Laurent-de-Chamousset, ce sont des histoires qui traversent trois générations.

S’y ajoutent des rancunes de voisinage jamais tout à fait séparées du reste : un chemin, une limite, une bête, un mot dit un jour de foire. Les frères et sœurs ne se parlent plus, les repas de famille deviennent des épreuves, et l’on finit par se demander si quelque chose ne pèse pas sur la maison elle-même. À cette question, je ne réponds pas par principe : j’écoute d’abord toute l’histoire avant de dire ce que j’en pense.

Mon travail porte alors sur l’entente familiale, la protection du foyer et de l’activité, et le déblocage de ce qui semble arrêté depuis trop longtemps. Les effets et les délais dépendent de chaque situation, et je le dis dès le départ. Une demande peut aussi être refusée : si elle vise à nuire à quelqu’un, ou si ce qui est décrit relève d’un notaire, d’un avocat ou d’un médecin, je n’engage rien.

Comment se passe une consultation depuis le secteur

  1. Un premier échange gratuit et sans engagement : vous exposez la situation, je pose des questions, rien n’est décidé à ce stade.
  2. L’étude du cas : l’origine du blocage, ce qui peut être entrepris et ce qui ne le peut pas. Le tarif est annoncé à ce moment-là.
  3. Le rendez-vous : au cabinet de Lyon, à votre domicile si la situation le demande, ou entièrement à distance si vous préférez que rien ne se voie.
  4. Le travail traditionnel, engagé seulement après votre accord.
  5. Des points réguliers ensuite, et le droit de me dire à tout moment que vous souhaitez vous arrêter.

Beaucoup de personnes du secteur restent au téléphone pour tout le suivi et ne descendent qu’une fois. D’autres préfèrent un rendez-vous à Lyon parce que la ville les rend invisibles, d’autres encore me demandent de monter. Aucune de ces trois formules n’est supérieure aux autres : la bonne est celle qui vous permet de parler librement.

Ce qui relève de mon travail, et ce qui n’en relève pas

J’interviens sur le retour et la réconciliation dans le couple, la voyance sentimentale et la médiumnité, le désenvoûtement et la levée de sort, la protection spirituelle et le mauvais œil, le déblocage personnel et professionnel, les soins et le magnétisme, les tensions de famille, de foyer et de voisinage, ainsi que les difficultés de commerce et d’entreprise. C’est un travail de tradition africaine, transmis dans ma famille.

En revanche, je ne promets pas de résultat certain, ni une date, ni un chiffre. Je ne me prononce pas sur ce qui appartient à la médecine. Et je préfère dire non à une demande plutôt que d’accepter quelque chose que je ne ferais pas correctement.

Me joindre depuis les Monts du Lyonnais

Vous pouvez m’appeler ou m’écrire sur WhatsApp au 06 24 64 37 41, à toute heure, y compris tard le soir quand la maison est enfin calme. Par écrit, mon adresse est [email protected] : dites-moi en quelques lignes ce qui se passe, quand je peux vous rappeler et si je dois éviter certains créneaux.

Le premier échange est gratuit et n’engage à rien : vous saurez à l’issue de cette conversation ce qui peut être entrepris et sous quelle forme, avant de décider. Que vous soyez à Vaugneray, à Duerne ou au bout d’un chemin au-dessus de Sainte-Foy-l’Argentière, cela commence toujours par un appel.

Exposer votre situation

Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, à Lyon, dans sa métropole et partout en Auvergne-Rhône-Alpes. Le premier échange est sans engagement.

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