Le rebord, la plaine, le plateau
La Côtière, c’est ce rebord qui domine la plaine de l’Ain au nord-est de Lyon. En bas les zones d’activité, les entrepôts, l’autoroute et la voie ferrée qui filent vers Ambérieu ; en haut le coteau, les lotissements accrochés à la pente, puis le plateau. Miribel ouvre la série, adossée à sa côte, avec le grand parc en contrebas et l’agglomération lyonnaise qui commence juste de l’autre côté. Beynost et Saint-Maurice-de-Beynost tiennent dans une bande si étroite qu’on passe du vieux village à une plateforme logistique en quelques minutes de voiture.
Plus à l’est, La Boisse, Montluel, Dagneux et Balan se suivent presque sans discontinuité le long de l’axe. Montluel garde un centre ancien et une vraie vie de bourg, Dagneux et Balan sont devenus des communes de maisons et d’ateliers où l’on connaît son voisin de rue et pas grand monde d’autre. Ce sont des endroits où l’on s’installe pour avoir un jardin sans s’éloigner de son travail, et où l’on finit par passer une bonne part de sa semaine sur la route.
Une frontière qui ne veut rien dire dans la vraie vie
C’est le point qui revient le plus souvent dans les appels de ce secteur. Sur le papier, on est dans l’Ain. Dans les faits, on travaille sur Lyon ou dans l’est lyonnais, on a son médecin d’un côté, l’école des enfants de l’autre, la famille des deux. Tant que tout va bien, cette double appartenance ne pose aucun problème. Quand une séparation arrive, quand un dossier traîne, quand il faut organiser une garde d’enfants, elle devient une complication supplémentaire à gérer par-dessus le reste.
Les personnes qui m’appellent de Miribel ou de Montluel me le disent avec les mêmes mots : elles ne se sentent tout à fait de nulle part. Le quartier où elles habitent n’est pas celui où elles vivent leurs journées, et les gens sur qui elles pourraient compter sont répartis entre deux départements. Ce n’est pas une cause de malheur en soi, mais c’est un terrain où l’isolement s’installe vite, et où l’on met longtemps avant d’en parler à quelqu’un.
On peut être entouré de monde toute la journée et n’avoir personne à qui raconter ce qui se passe vraiment chez soi.
Ce que cela change quand la situation se tend
Une séparation dans ce contexte se joue souvent à deux adresses éloignées de vingt minutes, avec des trajets d’enfants à organiser, un logement à garder ou à quitter, et un entourage qui prend parti. Le conflit avec un ex-conjoint se nourrit alors de la logistique : les horaires, les retards, les week-ends. J’entends beaucoup de gens qui ne savent plus démêler ce qui relève du désaccord réel et ce qui relève de l’épuisement.
Même chose pour le travail. Beaucoup de personnes du secteur sont employées dans la logistique, l’industrie ou le commerce de la plaine, avec des horaires décalés et des périodes d’intérim. Quand un poste s’arrête, tout se resserre d’un coup : le crédit de la maison, les deux voitures nécessaires, la fatigue. Ce sont ces enchaînements-là qu’on vient me décrire, plus souvent que des demandes spectaculaires.
- Miribel, Beynost et Saint-Maurice-de-Beynost : des communes de coteau où l’on habite en haut et où l’on travaille en bas, avec l’agglomération lyonnaise à portée immédiate et pourtant un autre département sur les papiers.
- La Boisse, Dagneux et Balan : la plaine des maisons et des ateliers, où la vie sociale tient au voisinage direct et où une rumeur fait le tour d’une rue en deux jours.
- Montluel : un bourg avec un vrai centre, des commerces et une gare, donc l’endroit où l’on croise forcément quelqu’un qu’on connaît.
- Pérouges et Meximieux : le village perché sur sa butte et la petite ville en contrebas, reliés au reste par une gare qui les rapproche de Lyon plus que la carte ne le laisse croire.
- Villars-les-Dombes et Chalamont : la Dombes des étangs et des bourgs de plateau, où l’on est installé pour la tranquillité et où l’on tient à la garder.
Plus haut, la Dombes
Quand on monte au-dessus de la Côtière, le paysage change d’un coup. Les étangs prennent la place des zones d’activité, les routes deviennent droites et vides, et la brume s’installe des semaines entières en saison. Villars-les-Dombes et Chalamont sont des bourgs de plateau, à bonne distance de tout, avec de longues minutes de route entre deux hameaux. Pérouges tient sur sa butte au-dessus de la plaine, et Meximieux fait office de point d’appui pour tout ce qui se trouve autour.
Une bonne partie des appels que je reçois de là-haut viennent de gens qui s’y sont installés précisément pour être tranquilles. Ils ont quitté une ville, ou un quartier où tout le monde savait tout, et ils ne veulent surtout pas reproduire cela. La première chose qu’ils me demandent n’est pas ce que je peux faire : c’est si quelqu’un peut l’apprendre. La réponse est simple, ce qui se dit avec moi reste avec moi, et cela vaut pour le premier appel comme pour la suite.
La discrétion, en pratique
Dans un village de la Dombes ou dans un bourg de la Côtière, on ne pousse pas la porte d’un praticien à trois rues de chez soi. C’est une réalité que je comprends, et je m’organise avec. Beaucoup de personnes m’appellent le soir, une fois la maison calme, ou depuis la voiture sur le trajet du retour. D’autres préfèrent faire la route jusqu’à Lyon parce que personne ne les y connaît. D’autres encore demandent que je me déplace, et nous convenons alors d’un moment et d’un endroit qui leur conviennent.
Le travail entièrement à distance est une possibilité réelle, pas une solution de repli : le téléphone et WhatsApp suffisent pour l’échange initial comme pour les points réguliers ensuite. Pour quelqu’un de Chalamont qui n’a pas envie d’expliquer une absence, c’est souvent la formule la plus simple.
Comment se passe une prise de contact
- Vous décrochez ou vous écrivez, et nous prenons le temps d’un premier échange. Il est offert et ne vous engage à rien.
- Je remonte à ce qui a noué la situation, puis je vous dis ce que je peux entreprendre et ce qui sort de mon domaine. Le prix vous est donné là, pas après.
- Reste à choisir la forme : le cabinet lyonnais, une venue chez vous si la situation l’exige, ou un suivi qui ne vous fait pas quitter votre commune.
- Je n’entame rien tant que vous n’avez pas dit oui. Ensuite nous nous reparlons à intervalles réguliers, le temps que les choses bougent.
Les domaines sur lesquels on me sollicite le plus depuis ce secteur sont le retour de l’être aimé et la réconciliation, l’entente du couple, la voyance sentimentale, la protection contre le mauvais œil, le désenvoûtement et la levée de sort, le déblocage personnel ou professionnel, les tensions de famille, de foyer et de voisinage, et les difficultés de commerce ou d’entreprise.
Ce que je peux entreprendre, et ce que je refuse
Je préfère le dire dès le premier échange : je ne promets pas de résultat, ni dans un délai fixé, ni sous une forme précise. Les effets dépendent de chaque situation, de ce qui l’a nouée et de ce que la personne est prête à faire de son côté. Il m’arrive aussi de refuser une demande, quand ce qu’on me présente ne relève pas de mon travail ou quand je vois que la personne attend de moi quelque chose que je ne peux pas lui apporter. Le dire au début vaut mieux que le découvrir après.
Me joindre
Le 06 24 64 37 41 reçoit vos appels comme vos messages WhatsApp, de jour comme de nuit et le dimanche compris. Par écrit, mon adresse est [email protected]. Cette première conversation sert à comprendre où vous en êtes et à vous dire franchement ce que j’envisage ; elle est gratuite et n’engage à rien.
Je reçois à Lyon sur rendez-vous, je me déplace sur la Côtière et en Dombes, de Miribel à Meximieux et jusqu’aux bourgs du plateau, et je travaille aussi entièrement à distance pour ceux qui préfèrent que rien ne se voie.