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Un ruban de communes le long de l’eau

Au nord de Lyon, la Saône n’écarte pas les communes, elle les aligne. Sur une vingtaine de kilomètres, les bourgs se suivent le long de la rivière, chacun avec ses maisons anciennes serrées contre la route et ses lotissements montés derrière, sur la pente. Fontaines-sur-Saône ouvre la série, juste après Caluire, avec ses quais étroits et cette impression d’être encore en ville. Il suffit de grimper un peu pour arriver à Fontaines-Saint-Martin, qui tourne le dos à l’eau et redevient un village de coteau, avec des rues où l’on reconnaît les voitures.

Plus au nord, Rochetaillée-sur-Saône s’étire presque entièrement le long de la route qui borde la rivière. Genay tient à la fois du bourg et de la commune de travail, avec ses zones d’activité au nord de la métropole, celles où beaucoup d’habitants du secteur vont pointer le matin sans jamais toucher Lyon. Quincieux, à la pointe nord, est resté nettement plus rural : des champs, quelques hameaux, et déjà le sentiment d’être à la campagne. Sathonay-Village, lui, s’est installé en retrait sur le plateau, un peu au-dessus de la vallée, et garde une vie de village que sa proximité immédiate avec l’agglomération n’a pas effacée.

De l’autre côté du pont, un autre département

Sur la rive gauche, on change de département sans changer de vie. Massieux et Parcieux occupent la pente au-dessus de l’eau, avec leurs lotissements récents et leurs vues sur la vallée. Reyrieux se tient un peu en arrière, sur le rebord du plateau, entre pavillons et zone d’activité. Trévoux domine la rivière depuis sa vieille ville en montée, et reste le point de repère du secteur, celui où l’on va faire ses papiers et ses courses. Saint-Bernard, plus au nord, est un petit village de bord de Saône, déjà à la limite du Beaujolais.

Ce passage d’une rive à l’autre compte davantage qu’on ne le croit. Le pont, c’est le Rhône d’un côté et l’Ain de l’autre, deux administrations, deux habitudes, parfois deux écoles pour la même famille. C’est aussi, très concrètement, un goulot : quand on habite Massieux ou Parcieux et qu’on travaille à Lyon, la journée commence et finit par une file de voitures. Beaucoup de gens que j’accompagne ont choisi leur maison pour la rivière et le calme, et découvrent qu’ils ont surtout acheté deux heures de route par jour.

La fatigue des trajets finit par entrer dans la maison

C’est le sujet qui revient le plus souvent dans ce secteur. On part avant que les enfants soient réveillés, on rentre après le repas, on répond à deux messages et on s’endort devant la télévision. Personne ne se dispute vraiment, personne ne trompe personne : on s’éteint, simplement. Au bout d’un an ou deux, un couple qui ne se croise plus qu’en fin de semaine finit par ne plus rien avoir à se dire le samedi matin, et cette fatigue-là abîme autant qu’un conflit ouvert.

Voilà ce que j’entends le plus souvent quand on m’appelle depuis ce coin du Val de Saône :

  • des familles installées à Genay, Quincieux ou Reyrieux pour le prix du mètre carré, qui n’avaient pas mesuré ce que la route ferait de leurs soirées ;
  • des couples qui ne se retrouvent plus que le week-end et pour qui chaque week-end devient une mise au point ;
  • un conjoint qui s’éloigne sans rien expliquer, parfois qui est parti, et l’autre qui reste seul dans une maison trop grande à Fontaines-Saint-Martin ou à Massieux ;
  • des gens qui sentent que quelque chose s’est mis en travers depuis le déménagement : sommeil qui ne vient plus, argent qui file, projets qui n’aboutissent jamais ;
  • des tensions de voisinage ou de famille dans de petits bourgs comme Saint-Bernard ou Parcieux, où tout se sait et où l’on ne peut pas claquer la porte ;
  • des commerçants et des artisans du secteur qui voient la clientèle se détourner sans raison visible.

Un couple ne se défait presque jamais d’un coup ; il s’use un trajet après l’autre, et c’est cette usure-là qu’il faut reprendre en premier.

Dans un village, on ne pousse pas la porte du voisin

L’autre raison pour laquelle les habitants de ce secteur m’appellent tient à la discrétion. Dans un bourg de bord de Saône, une voiture stationnée devant une adresse inhabituelle se remarque, et l’on préfère de loin faire la route jusqu’à Lyon plutôt que de s’expliquer devant la boulangerie. À Rochetaillée-sur-Saône ou à Sathonay-Village, où les rues sont courtes et les visages connus, cette prudence n’a rien d’excessif : elle fait partie du problème que les gens viennent me poser.

Je travaille donc comme on me le demande. Le premier échange se fait au téléphone, à l’heure qui convient, y compris tard le soir, une fois la voiture garée et la maison calme. Personne dans l’entourage n’a besoin d’en savoir quoi que ce soit, et ce que l’on me confie reste entre nous.

Venir à Lyon, ou ne pas reprendre la route

Je reçois à Lyon, sur rendez-vous. Depuis Fontaines-sur-Saône ou Sathonay-Village, c’est l’affaire de quelques minutes ; depuis Trévoux ou Saint-Bernard, c’est une vraie route, et je comprends parfaitement qu’on ne la refasse pas un soir de plus après une journée de travail. Pour ceux-là, je me déplace quand la situation le demande, et je travaille aussi entièrement à distance : par téléphone et par WhatsApp, avec des points réguliers, sans que personne ait à traverser la vallée à contresens.

Cette possibilité n’est pas un arrangement au rabais. Une bonne partie de ce que je fais ne suppose pas que la personne soit assise en face de moi : il faut surtout qu’elle puisse parler tranquillement et revenir vers moi quand quelque chose bouge. Le TER et la route le long de la rivière restent utiles pour ceux qui préfèrent le cabinet, mais ils ne doivent jamais devenir un obstacle de plus.

Ce que je peux entreprendre, et ce que je ne peux pas

Je suis marabout, voyant et médium de tradition africaine, et je travaille avec ce qui m’a été transmis dans ma famille. Cela concerne le retour et la réconciliation dans le couple, l’entente d’un foyer, la voyance sentimentale, le désenvoûtement et la levée de sort, la protection contre le mauvais œil, le déblocage d’une situation personnelle ou professionnelle, les soins et le magnétisme, les tensions de famille ou de voisinage, les affaires d’un commerce ou d’une entreprise.

Je dis aussi ce que je ne fais pas. Je ne promets pas de date, je ne chiffre pas un résultat, et il m’arrive de refuser une demande quand je vois qu’elle ne tient pas ou qu’elle irait contre la personne elle-même. Les délais et les effets dépendent de chaque histoire, de ce qui s’est noué et de depuis combien de temps. Il vaut mieux l’entendre au premier appel que de le découvrir après.

Comment se passe une prise de contact

  1. Vous m’appelez ou vous m’écrivez : ce premier échange est gratuit et n’engage à rien.
  2. J’étudie la situation, je vous dis d’où vient le blocage tel que je le vois, ce qui peut être entrepris et ce qui ne le peut pas ; le tarif est annoncé à ce moment-là, avant tout engagement.
  3. Nous choisissons la forme du rendez-vous : au cabinet de Lyon, chez vous si la situation le demande, ou entièrement à distance.
  4. Le travail traditionnel est engagé seulement après votre accord, puis nous faisons des points réguliers jusqu’à ce que les choses évoluent.

Me joindre depuis le Val de Saône

Vous pouvez m’appeler ou m’écrire sur WhatsApp au 06 24 64 37 41, à toute heure, 24h/24 et 7j/7 : c’est le plus simple quand on rentre tard et que la journée est déjà pleine. Par e-mail, à [email protected], expliquez-moi la situation avec vos mots, sans chercher à bien la raconter. Que vous habitiez Fontaines-sur-Saône, Genay, Quincieux, Reyrieux, Trévoux ou un village de l’autre rive, ce premier échange ne vous engage à rien et vous saurez tout de suite si je peux faire quelque chose pour vous.

Exposer votre situation

Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, à Lyon, dans sa métropole et partout en Auvergne-Rhône-Alpes. Le premier échange est sans engagement.

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